L'actualité de Saint-Étienne et sa région
S'inscrire à la Newsletter
S'inscrire à la Newsletter

JO 2024 : 5 collectivités de la Loire accueilleront des « Centres de préparation aux Jeux »

• 5 octobre 2020 • Xavier Alix
0
1278 vues

619 équipements sportifs français et services d’accueil ont été désignés Centres de préparation aux Jeux (CPJ) et pourront de ce fait, potentiellement, accueillir des délégations sportives internationales dans le cadre de leurs préparations aux Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. 5 collectivités de la Loire ont vu un ou plusieurs de leurs sites retenus.

Plus de 750 candidatures avaient été présentées, entre le 15 juillet et le 30 novembre 2019. 415 territoires déjà labellisés « Terre de Jeux 2024 » accueillent ainsi un Centre de préparation aux jeux (CPJ). Voici les intercommunalités ou les communes qui accueillent les équipements retenus CPJ dans la Loire ainsi que les disciplines pour lesquelles ils ont été retenus :

  • La commune de Feurs* pour le basket-ball, le basket-ball fauteuil, le rugby fauteuil.
  • La commune d’Andrézieux-Bouthéon et l’Envol stadium pour le football.
  • La commune d’Andrézieux-Bouthéon encore avec le centre des Bullieux pour le tir, le basket-ball, le judo et l’athlétisme.
  • Saint-Étienne Métropole et le « centre 1 »*. Derrière cette appellation, le stade Henri-Lux pour l’athlétisme olympique et paralympique, le complexe Séraph-Berland pour la gymnastique artistique, la piste de BMX de Méons, la piscine Raymond-Sommet pour la nation olympique et paralympique et, enfin, la salle des sports du Gier de Saint-Chamond, une fois les travaux terminés, pour le basketball et basketball fauteuil.

Devenir CPJ permet d’être référencé dans un catalogue qui sera mis à la disposition des 206 Comités nationaux olympiques et 182 Comités nationaux paralympiques (15 000 athlètes au total), dans le courant du premier trimestre de 2021. Ce sont les comités qui feront leur choix parmi cette sélection et enverront leurs équipes dans les centres les plus adaptés à leurs besoins. « Véritable base arrière, permettant aux athlètes de s’imprégner de l’ambiance du pays hôte et de se projeter dans l’aventure des Jeux trois ans à l’avance, les CPJ jouent un rôle déterminant dans la préparation des performances sportives ». À noter enfin que l’Agence nationale du sport financera à hauteur de 20 M€ la rénovation de certains équipements sportifs agréés CPJ.

Les candidatures ont été évaluées sur différentes caractéristiques techniques (aires de jeu, qualité des infrastructures, services médicaux, accessibilité) et non techniques (transport et accueil, programme d’accompagnement et d’accueil des délégations, héritage pour le monde sportif sur le territoire) basées sur les recommandations du Comité international olympique, des Fédérations internationales, des Fédérations nationales françaises et de Paris 2024. Une seconde vague de candidatures sera prochainement lancée. Il sera également possible pour les collectivités labellisées « Terre de Jeux 2024 » de candidater à partir du deuxième semestre 2021 pour devenir CPJ concernant les sports additionnels de Paris 2024 (breaking, escalade, surf, skateboard).

Dans un communiqué, Gaël Perdriau s’est réjoui de la sélection des cinq sites métropolitains : « Elle confirme la richesse de notre patrimoine en équipements sportifs, qui a fait l’objet ces dernières années d’importantes rénovations et de mises aux normes, adaptés aussi bien à la pratique loisir qu’au plus haut-niveau. En outre, Paris 2024, qui a instruit les dossiers avec les services de l’Etat et l’avis technique des Fédérations nationales, a également pris en compte et souligné la disponibilité des réseaux de transport, d’hébergement et de restauration. »


*Les informations que nous avions ce lundi matin ne précisaient pas toujours les sites exacts retenus. Elles parlent de « centre 1 » pour Saint-Étienne Métropole. Nous avons pu mettre à jour en début d’après-midi. Les équipements retenus pour Feurs devaient être différents, au regard d’activités intérieures comme extérieures. Une collectivité peut porter la candidature pour plusieurs centres (par exemple une intercommunalité peut porter un complexe sportif sur une commune, et un centre aquatique sur une autre).

Partagez
Signaler une erreur

Signaler une erreur
J'accepte de transmettre les informations personnelles saisies ci-dessus afin que mon signalement soit traité par IF MEDIA.

Laisser un commentaire
Sur Android
Sur iOS