L'actualité de Saint-Étienne et sa région
S'inscrire à la Newsletter
S'inscrire à la Newsletter

L’EOC en toute liberté

0
312 vues

L’Ensemble orchestral contemporain s’est définitivement installé à Saint-Etienne tout en reprenant le chemin de la scène avec une saison plus libre que jamais. Rhapsodie !

Bruno Mantovani, au micro, aux côtés des différents partenaires locaux de l’EOC (Ville de Saint-Etienne, festival de la Chaise-Dieu, Orchestre national d’Auvergne et Conservatoire Massenet) © NB/ IF Saint-Etienne

Créé en 1989 par le chef d’orchestre Daniel Kawka, l’EOC – pour Ensemble orchestral contemporain – tourne une page de son histoire avec son installation à Saint-Etienne cette saison. Si son siège était déjà dans la préfecture ligérienne, l’ensemble, composé d’une quinzaine d’instrumentistes et dirigé depuis janvier 2020 par Bruno Mantovani, a pris ses quartiers à l’Opéra de Saint-Etienne. « Un mariage naturel » selon le chef d’orchestre qui poursuit en expliquant tout le bien qu’il pense de la ville : « Saint-Etienne est une ville où l’acquis n’est pas suffisant, c’est un territoire riche en énergies et un terrain d’expérimentation parmi les plus fertiles. Et aujourd’hui, pour un ensemble comme le nôtre, il est également plus intéressant de servir une collectivité plutôt que l’Etat. Car c’est une relation humaine plus directe et j’apprécie cela. »

Une installation qui ravit également le maire de Saint-Etienne. « C’est un honneur pour notre ville. L’arrivée de l’EOC constitue une reconnaissance de Saint-Etienne dans le monde musical. » Marc Chassaubéné, adjoint à la culture confirme ce point de vue en expliquant que l’arrivée de l’EOC à l’opéra de Saint-Etienne, va permettre désormais à ce dernier de « couvrir l’ensemble du spectre musical avec l’orchestre de l’opéra, l’ensemble de musique ancienne Canticum Novum et maintenant l’EOC. »

700 œuvres à son répertoire

Avec 700 œuvres à son répertoire, l’EOC fait en effet partie des ensembles de musique contemporaine qui comptent dans le monde. Mais loin de s’en contenter, l’ensemble a entamé une saison 21/22 avec une boulimie artistique. Aux côtés des habituels concerts apéritifs (le prochain se déroulera à l’auditorium de la maison de l’université Jean Monnet le 15 février 2022 à 12h30), les musiciens voyageront beaucoup cette année entre Soissons, La Chaise-Dieu, Paris, ou encore Briançon. Ils enregistreront deux disques : un dédié à la compositrice Edith Canat de Chizy et un autre, Sept, les anges de Sinjar, une création qu’ils joueront en mars du côté de Nice pour le festival Printemps des arts de Monte Carlo.

Du côté de leur nouvelle , quelques concerts sont prévu outre le concert apéritif : le 1er décembre à l’auditorium de la maison de l’université avec L’Amour de la Terre de Leclair, une semaine d’accueil du compositeur Alain Louvier en mai 2022 et un concert le 9 juin 2022 à l’opéra de Saint-Etienne intitulé SMC 2021 avec des œuvres de Tribucky, Morciano et de jeunes compositeurs de la classe de Pascale Jakubowski.

Plus d’infos sur la saison 21/22 de l’EOC sur cette page

Rédacteur en chef
Partagez
Signaler une erreur

    Signaler une erreur
    J'accepte de transmettre les informations personnelles saisies ci-dessus afin que mon signalement soit traité par IF MEDIA.

    Laisser un commentaire
    Sur Android
    Sur iOS