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Pas de surprise pour Kidiliz : le site de Saint-Chamond va fermer

• 24 novembre 2020 • Xavier Alix
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Le tribunal de commerce de Paris a confirmé en ce début de semaine la combinaison de sept offres de reprise. Environ 900 licenciements vont être prononcés. Le site historique de Saint-Chamond et ses 160 emplois va fermer…

Lors du mouvement des salariés ndevant le site de Saint-Chamond le 16 octobre.

IF Saint-Étienne avait diffusé la vidéo émouvante réalisée par des salariés de Kidiliz souhaitant attirer l’attention sur leur sort. Mais « il n’y avait pas de suspens, ni de concurrence entre les offres depuis le travail de compatibilité des sept offres déposées », a rappelé mardi soir, dans un communiqué, l’intersyndicale. Elles totalisent la reprise d’un total d’à peine 330 salariés (sur environ 1300 CDI). C’est moins que ce qui était espéré courant octobre. Le site historique de Saint-Chamond et ses 160 CDI n’en fait pas partie :

  • ID-Valeurs : 5 boutiques Z, 5 boutiques Kidiliz, 53 boutiques Catimini avec 153 collaborateurs et 76 salariés sur sites (Sévremoine, Troyes et Paris)
  • CWF : corners en Province (6 villes) et Paris, 2 Outlet et 66 collaborateurs sur site (métropole lyonnaise).
  • Zucchigroup : 11 boutiques Z et 1 boutique Kidiliz soit 28 salariés.
  • Tao : 1 boutique Z avec 4 collaborateurs.
  • Hanes : 3 collaborateurs de site.
  • Penteine : 1 ou 2 boutiques Z avec 1 à 4 salariés.
  • Mme Sellami : 1 boutique Z avec 1 salarié.

« Ce PSE ne sera jamais à la hauteur du préjudice subi par les salariés »

Le PSE (Plan de sauvegarde de l’emploi) a été signé par les quatre syndicats (CFDT, CFE CGC, CGT, CFTC) parce que disent-ils, « nous avons obtenu des avancées en terme de budgets, de financements extérieurs et des mesures d’accompagnement par la négociation, par la mobilisation des salariés, par nos nombreuses actions, vers la Direccte, le CIRI (Comité interministériel à la restructuration  industrielle), des députés, des élus locaux… »

Cependant, « nous savons que ce PSE ne sera jamais à la hauteur du préjudice subi par les salariés. Nous avons jugé indispensable de sécuriser le résultat des négociations en signant l’accord collectif PSE. Ne vous méprenez pas : la signature de cet accord sur le PSE ne vaut évidemment pas acceptation de la situation dans laquelle nous sommes. Ni validation des licenciements… »

Les notifications de licenciements devraient être remises le 9 décembre et devenir effectives au 1er janvier.

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